Thérapie Brève

Arrêter les tentatives de solutions

« Si le type de comportement qui maintient le problème est changé ou éliminé d façon adéquate, le problème sera résolu ou disparaîtra quelle que soit sa nature, son origine ou sa durée. », J. Weakland, R. Fish, P. Watzlawick, A. Bodin, Sur l'Interaction, seuil.

Responsabilité de nos problèmes

"Les problèmes ne sont pas comme des gouttes de pluies (ou des grêlons) qui nous tombent dessus. Par conséquent, ils requièrent notre participation.", Virgile Stanislas MARTIN, in Il n'y a pas de problèmes, il n'y a que des solutions, Jouvence, 2012. 

Guérir sans savoir pourquoi

"Il vaut mieux ne pas savoir d'où vient le mal et le faire passer que de le savoir et de le conserver.", Emile COUE.

Pourquoi vs. Quoi

"Nous estimons que pour une intervention délibérée dans les affaires huamaines, l'approche la plus pragmatique n'est pas la question du pourquoi mais celle du quoi. C'est-à-dire, qu'est-ce qui, dans ce qui se passe actuellement, fait persister le problème, et que peut-on faire ici et maintenant pour provoquer un changement.", Paul WATZLAWICK, John WEAKLAND & Richard FISCH, in Changements Paradoxes et psychothérapie.

La règle du reliquat non résolu

"Pour l'essentiel cette règle stipule que l'on ne doit jamais se fixer pour but de résoudre totalement et définitivement un problème, mais que l'on doit se borner à tenter de l'améliorer ou de l'atténuer, ainsi doit-on viser par exemple à ce que le patient souffre moins, parvienne à allonger un peu son temps de sommeil, ou bien, pour le cas où il semblerait destiné irrémédiablement à éprouver des malaises dans les ascenseurs, à ce que ce désagrément soit tolérable. Le gain consécutif de laisser un reliquat non résolu s'avère double: d'abord la conception du changement se trouve libérée de l'utopie du tout ou rien, qui ne conçoit que le succès total ou l'échec complet; ensuite, cela rend le patient capable de changer de lui-même, bien au-delà des limites prévues par le thérapeute. Le patient quitte alors le traitement avec une confiance accrue dans ses possibilités, et une dépendance bien moins grande à l'égard des béquilles de la thérapie.", Paul WATZLAWICK, in Le langage du changement.

Question thérapeutique

"Nous estimons que, pour une intervention délibérée dans les affaires humaines, l'approche la plus pragmatique, n'est pas la question du 'pourquoi', mais celle du 'quoi'. C'est-à-dire: qu'est-ce qui, dans ce qui se passe actuellement, fait persister le problème,et que peut-on faire ici-maintenant pour provoquer un changement?", P. Watzlawick, J. Weakland, R. Fisch, in Changements, paradoxes et psychothérapie.

Résolution de problème

"Il y a de fortes chances pour que vous ayez créé le problème que vous tentez de résoudre.", Cloé MADANE, in Transformez vos relations!.

Redonner l'espoir en thérapie

"La thérapie concerne l'aide que l'on peut apporter aux autres pour qu'ils retrouvent l'espoir et les perspectives qu'ils ont perdus à cause de leurs souffrances et de leurs peine.", Bill O'HANLON & Sandy BEADLE, in Guide du thérapeute au pays du possible.

L'objet de la thérapie

"Si elle ne veut pas être la cause du mal qu'elle soigne, la thérapie doit se limiter à soulager la souffrance; elle ne peut prendre pour objet la quête du bonheur.", P. WATZLAWICK, J. WEAKLAND & R. FISCH, in Changements, paradoxes et psychothérapie.

Thérapie Brève

"La Thérapie Brève est une "pédagogie de l'action" inventive et libératrice; elle se focalise sur ce qui se passe dans le contexte interactionnel de l'individu, sans s'investir dans le dédale des causes et des explications déterministes.", Françoise KOURILSKY-BELLIARD, in Du désir au plaisir de changer.

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