souffrance

Changer notre état de conscience

"Si nous n'aimons pas ce qui nous arrive, nous n'avons qu'à changer notre conscience, et le monde changera pour nous plaire!", Lester LEVENSON, in Keys to the ultimate freedom.

Pourquoi fait-il sombre dans notre vie?

"Nous nous tenons dans notre propre ombre et nous nous étonnons qu'il fasse sombre.", Koan Zen.

La douleur n'est pas la souffrance

"La douleur n'est pas la souffrance. C'est de la douleur, c'est tout. (...) Comprenez qu'une douleur n'est qu'une douleur. Cela ne signifie pas que vous allez la ressentir à jamais, qu'on vous punit et que le ciel va vous tomber sur la tête. La douleur n'est qu'une expérience, et si vous ne lui opposez pas de résistance, elle va disparaître tout naturellement, pour faire de la place à ce qui suit. Les expériences vont et viennent, comme les nuages dans le ciel. Quand vous ne vous accrochez pas à elles, elles s'éloignent toutes seules. (...) Nous transformons notre douleur en souffrance en nous appesantissant dessus - en rejetant la faute sur les autres, en en parlant à tout le monde, en l'utilisant pour nous attirer sympathie et attention. Vous êtes sûr d'avoir tiré le mauvais numéro, vous devenez une victime ou un martyr. Quand vous adoptez ce genre de comportement, la souffrance devient un mode de vie, voire une forme de dépendance.", Brenda SHOSHANNA, in Vivre sans peur.

Manger son ombre

"Une fois que vous affrontez votre ombre, vous libérez votre énergie et votre bien-être. Désormais, vous n'êtes plus obligé d'accuser les autres de ce que vous êtes incapable d'accepter en vous-même. On appelle cela manger son ombre. Ce concept a tellement d'importance qu'il mérite qu'on s'y arrête et qu'on le digère. Si vous haïssez et rejetez quelqu'un, comprenez que vous qui l'avez attiré à vous et qu'il vous montre simplement un aspect de vous-même que vous refusez.", Brenda SHOSHANA in Vivre sans peur.

La règle du reliquat non résolu

"Pour l'essentiel cette règle stipule que l'on ne doit jamais se fixer pour but de résoudre totalement et définitivement un problème, mais que l'on doit se borner à tenter de l'améliorer ou de l'atténuer, ainsi doit-on viser par exemple à ce que le patient souffre moins, parvienne à allonger un peu son temps de sommeil, ou bien, pour le cas où il semblerait destiné irrémédiablement à éprouver des malaises dans les ascenseurs, à ce que ce désagrément soit tolérable. Le gain consécutif de laisser un reliquat non résolu s'avère double: d'abord la conception du changement se trouve libérée de l'utopie du tout ou rien, qui ne conçoit que le succès total ou l'échec complet; ensuite, cela rend le patient capable de changer de lui-même, bien au-delà des limites prévues par le thérapeute. Le patient quitte alors le traitement avec une confiance accrue dans ses possibilités, et une dépendance bien moins grande à l'égard des béquilles de la thérapie.", Paul WATZLAWICK, in Le langage du changement.

Résolution de problème

"Il y a de fortes chances pour que vous ayez créé le problème que vous tentez de résoudre.", Cloé MADANE, in Transformez vos relations!.

Redonner l'espoir en thérapie

"La thérapie concerne l'aide que l'on peut apporter aux autres pour qu'ils retrouvent l'espoir et les perspectives qu'ils ont perdus à cause de leurs souffrances et de leurs peine.", Bill O'HANLON & Sandy BEADLE, in Guide du thérapeute au pays du possible.

L'objet de la thérapie

"Si elle ne veut pas être la cause du mal qu'elle soigne, la thérapie doit se limiter à soulager la souffrance; elle ne peut prendre pour objet la quête du bonheur.", P. WATZLAWICK, J. WEAKLAND & R. FISCH, in Changements, paradoxes et psychothérapie.

Le déni: mécanisme de défense ou d'aveuglement?

"Dans sa fonction la plus noble, le déni sert à se protéger de la douleur. A notre détriment cependant, il nous rend également aveugles à nos instincts de destruction, ce qui entraîne inévitablement une charge supplémentaire de douleur. C'est l'un des paradoxes de la vie. D'un côté le déni fournit un abris temporaire permettant d'oublier les blessures ou de gérer des situations terrifiantes et d'un autre côté, il nous rend aveugle vis-à-vis de nos comportements autodestructeurs.", Debbie FORD, in Pourquoi j'ai fait ça?

Prendre le risque d'aimer

"Aimer, c'est prendre le risque de l'échec parce qu'il vaut mieux avoir souffert d'amour que n'avoir jamais aimé.", Arouna LIPSCHITZ, in 52 clés pour vivre l'amour.

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